" En France, on est contre la peine de mort sauf pour les innocents ! "
Nous étions deux personnes (Dominique Siccardi et Dominique Joron) à installer un stand sous un des arceaux des Arceaux.
Nous fûmes rejoints un peu plus tard par Annie Jego que nous remercions ici d'avoir consacré de son temps à cette cause.
Certes, nous sommes en pleine période de vacances mais on peut regretter un manque de participation de nos actions de terrain et ce quelque soit la saison !
C'est bien regrettable. Sachant qu'il est un peu difficiles de tracter dans la rue il faut savoir quand même que c'est un des seuls moyens que nous avons pour nous exprimer et pour dénoncer les souffrances que nos semblables font subir aux animaux.
Quelques heures par mois pour ces animaux qui, comme Félix, subissent pendant des années et des années la torture de leurs bourreaux, c'est assurément très peu.
Merci d'y penser, merci d'avoir le courage de participer à nos actions. Ils ont besoin de nous.
Le stand constitué d'une table légère où l'on pouvait y trouver de l'information concernant Félix mais aussi de la documentation d'Antidote, de la BSC, une liste des produits cosmétiques non testée sur animaux fournie par International Campaigns.
En bonne place trônait bien évidemment une pétition pour la libération de Félix qui a recueilli 40 signatures.
A quelques mètres de ce stand, nous distribuons des tracts tout en essayant d'engager un dialogue avec les personnes intéressées.
Le public en règle général ne nous fut pas hostile (il s'agit d'un marché biologique ; ceci expliquant peut être cela ?)
A noter que quelques personnes nous ont fait part de leurs expériences anciennes dans des laboratoires. Ces personnes, selon leurs dires, durant leur activité professionnelle ont su faire preuve d'humanité ce qui ne fut pas toujours le cas de leurs collègues.
Une dame nous fit même cette déclaration " En France, on est contre la peine de mort sauf pour les innocents ! " que nous trouvâmes très pertinentes
Après pratiquement 3 heures, nous avons replié le stand, les clients sur le marché se faisant plus rares.
Succès un peu mitigé, nous espérons que cela ne fut pas le cas dans les autres villes françaises ou même anglaises où cette action de sensibilisation eu lieu.
Toutefois, un journaliste de Midi Libre, intrigué par notre action, a demandé à nous rencontrer. L'entretien eu lieu le jeudi 9 août. Cliquez ici pour lire l'interview.
Pour le CLAM
Dom
Mardi 11 septembre 2007
C’est avec la plus profonde tristesse que nous venons annoncer à tous la mort de Félix. D’après les informations qui nous ont été communiquées, Félix a été mis à mort par ceux qui l’ont supplicié et torturé pendant près d’un an.
Il est difficile d’imaginer quel type de personne est capable, toute une année durant, de commettre des actes de barbarie épouvantables sur un être vivant sensible. Cette personne (si tant est que ce qualificatif convienne à un tel individu - « monstre » conviendrait mieux) est capable de regarder chaque jour une innocente victime non humaine dans les yeux mais elle n’éprouve ni remords ni compassion pour les souffrances qui sont infligées à un être capable de ressentir tout l’éventail des émotions : la joie, la peur, la douleur.
Il est plus que probable malheureusement que Félix n’aura ressenti aucune joie au cours de la dernière année de sa triste vie dans les laboratoires de l’Université d’Oxford. En vérité, il n’a très certainement jamais éprouvé la moindre satisfaction ou émotion positive de toute sa vie. Car on sait aujourd’hui que Félix était né dans une cage. Et c’est dans la solitude d’une cage qu’il a passé sa vie, qu’il a souffert et qu’il a été mis à mort.
Rappelons qu’Oxford a l’audace de vanter fièrement l’« excellence universitaire » de son institution ! En réalité, l’existence à laquelle Félix a été soumis n’a rien à voir avec l’« enseignement universitaire ». Il a été victime d’arrogance. De l’arrogance d’individus qui font peu de cas de la vie et qui ont le pouvoir de décréter quand et comment mettre un terme à la vie d’un être sensible, mais aussi quelle somme de souffrances ils infligent et infligeront à cet être de son vivant.
Quoi que puissent en dire les représentants de cette université, les derniers mois de l’existence de Félix n’auront été que douleur, sévices et beaucoup, beaucoup de souffrances. Se voiler la face ne sert à rien. Il faut être conscient de ce qu’a précisément subi Félix au cours de ses derniers mois. Nous pouvons maintenant révéler que la boîte crânienne de Félix a été découpée. D’après les rapports de recherche effectués sur des humains et des primates non humains, cette opération est extrêmement douloureuse. Des électrodes ont ensuite été implantées dans son cerveau et un dispositif en forme de boîtier a été placé au sommet de son crâne. La douleur qu’il a dû ressentir a certainement été insupportable et personne ne lui a apporté un quelconque réconfort derrière les barreaux de sa cage sinistre. Aucun congénère n’a pu l’étreindre pour lui apporter du réconfort et soulager un peu ses souffrances. Il est resté seul jusqu’au jour où ses bourreaux en ont fini avec lui, le jour où ils l’ont mis à mort.
Source International Campaigns
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FELIX est mort, ces tortionnaires après l'avoir torturé pendant 1 année entière l'ont mis à mort, sans aucune compassion, froidement comme on jette un kleenex !
Felix a souffert seul dans une petite cage pendant un an à cause des ces expériences ( maladie de Parkinson). Felix n'a jamais connu la joie de vivre libre dans la nature, car il est né en cage...songez à ce que fût sa vie ! une longue suite de souffrances.
Les expériences menées sur Felix rentre dans le cadre d'un projet qui doit duré 5 ans... utilisant au minimum 2 macaques par an....
Souvenez vous cet été nous étions trois à dénoncer les expériences menées sur FELIX ... seulement trois si bien que nous n'avons pas eu l'impact souhaité...
Espérant que tous ensemble nous joignons nos efforts afin de dénoncer les dérives de la science moderne...Mobilisons nous pour eux, et aussi pour que notre dignité humaine ne soit pas bafouée par quelques chercheurs fous...
Dominique Siccardi |
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